Actus

Elles forment, accompagnent, soutiennent, rassemblent… Les associations font vivre la solidarité au quotidien. Mais le projet de loi de finances 2026 risque de freiner leur action, avec des coupes budgétaires qui inquiètent tout un secteur déjà sous tension.

Dans cet article, je vous révèle ce qu’il faut retenir du projet de loi de finances 2026 présenté au Conseil des ministres le 14 octobre 2025 pour le monde associatif français.
C’est le ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et énergétique dirigé par Roland Lescure (ministre du gouvernement Lecornu 1) qui a présenté le budget. Avec tous les changements, il se peut que vous ne sachiez pas qui est le ministre de l’Économie, et ce n’est pas bien grave.

Maintenant, vous le savez grâce à cet article. Poursuivons.

Le PLF 2026 (Projet de loi de finances) s’est construit autour de trois objectifs : « financer des priorités stratégiques », « préserver le modèle social » et « restaurer des marges de manœuvre budgétaires ».
De jolis mots pour rassurer, mais quand on creuse, on se rend compte que pour l’objectif « préserver le modèle social », on repassera !

J’ai toujours dit que les associations sont là où l’État faillit… Les associations effectuent un travail remarquable : elles accompagnent, elles forment, elles aident, elles cultivent, elles rendent heureux… elles sauvent.

Ce projet de loi de finances tacle le secteur associatif en réduisant beaucoup les crédits accordés auparavant, qui n’étaient déjà pas bien gros. Quand on sait qu’il existe actuellement 1,5 million d’associations en France et qu’elles représentent 1,9 million de salariés, le secteur a de quoi trembler.

Quelques chiffres édifiants :
La mission « Sport, jeunesse et vie associative » passe d’environ 1,5 milliard d’euros en 2025 à environ 1,2 milliard en 2026, soit une baisse de -17,6 %. Très intéressant, après tout le tintamarre des JO et des grands slogans « Le sport pour tous ».

À l’intérieur, le programme « Jeunesse et vie associative » passerait de 848 millions d’euros à 627 millions, soit une baisse d’environ -26 %.

Du côté de l’« Économie sociale et solidaire » (l’ESS), on annonce une baisse de 26,7 M€ en 2025 à 12,3 M€, soit une chute vertigineuse de -54 %, plus de la moitié !

Le gouvernement justifie ces baisses par la nécessité de réduire le déficit public et de « restaurer des marges » dans un contexte économique sombre.

Du côté des associations, la peur est extrême : elles estiment que ces baisses interviennent alors que leurs besoins augmentent (inflation, hausse des publics fragiles, baisse du pouvoir d’achat, augmentation de la violence…).

Le secteur associatif est donc menacé : les associations feront moins d’actions, les salariés du secteur associatif sont confrontés à de possibles pertes d’emplois, ce qui augmenterait le taux de chômage. Les petites structures risquent de ne pas tenir, car elles sont moins capables d’absorber des réductions de ressources.

Ce projet de loi de finances 2026 ressemble à une gifle pour celles et ceux qui, chaque jour, œuvrent au plus près du terrain. En fragilisant le tissu associatif, le gouvernement prend le risque de laisser s’effriter ce qui fait encore tenir notre société : la solidarité, l’entraide, l’éducation populaire et la confiance dans le collectif. Espérons que la voix des associations sera entendue avant qu’il ne soit trop tard.

Le PLF 2026 (Projet de loi de finances) s’est construit (soi-disant) autour de trois objectifs : « financer des priorités stratégiques », « préserver le modèle social » et « restaurer des marges de manœuvre budgétaires ».
De jolis mots pour rassurer, mais quand on creuse, on se rend compte que pour l’objectif « préserver le modèle social », on repassera !

J’ai toujours dit que les associations étaient là où l’État faillit… Les associations effectuent un travail remarquable : elles accompagnent, elles forment, elles aident, elles cultivent, elles rendent heureux… elles sauvent.

Ce projet de loi de finances tacle le secteur associatif en réduisant beaucoup les crédits accordés auparavant, qui n’étaient déjà pas bien gros. Quand on sait qu’il existe actuellement 1,5 million d’associations en France et qu’elles représentent 1,9 million de salariés, le secteur a de quoi trembler.

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Quelques chiffres édifiants :
La mission « Sport, jeunesse et vie associative » passe d’environ 1,5 milliard d’euros en 2025 à environ 1,2 milliard en 2026, soit une baisse de -17,6 %. Très intéressant, après tout le tintamarre des JO et des grands slogans « Le sport pour tous ».

À l’intérieur, le programme « Jeunesse et vie associative » passerait de 848 millions d’euros à 627 millions, soit une baisse d’environ -26 %.

Du côté de l’« Économie sociale et solidaire » (l’ESS), on annonce une baisse de 26,7 M€ en 2025 à 12,3 M€, soit une chute vertigineuse de -54 %, plus de la moitié !

Le gouvernement justifie ces baisses par la nécessité de réduire le déficit public et de « restaurer des marges » dans un contexte économique sombre.

Du côté des associations, la peur est extrême : elles estiment que ces baisses interviennent alors que leurs besoins augmentent (inflation, hausse des publics fragiles, baisse du pouvoir d’achat, augmentation de la violence…).

Le secteur associatif est donc menacé : les associations feront moins d’actions, les salariés du secteur associatif sont confrontés à de possibles pertes d’emplois, ce qui augmenterait le taux de chômage. Les petites structures risquent de ne pas tenir, car elles sont moins capables d’absorber des réductions de ressources.

Ce projet de loi de finances 2026 ressemble à une gifle pour celles et ceux qui, chaque jour, œuvrent au plus près du terrain. En fragilisant le tissu associatif, le gouvernement prend le risque de laisser s’effriter ce qui fait encore tenir notre société : la solidarité, l’entraide, l’éducation populaire et la confiance dans le collectif. Espérons que la voix des associations sera entendue avant qu’il ne soit trop tard.

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